ALORS, c’était COMMENT ?

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Les commentaires seront modérés pour éviter les insultes nominatives, mais la censure n’aura pas de mise.

CRITIQUES

« Celui qui fait preuve d’objectivité dans ses jugements et sait prendre ses distances envers les conventions, les préjugés et les superstitions » ; « examen raisonné des ouvrages de l’esprit et des productions artistiques, conduit d’après des critères variables, qui s’achève par un jugement de valeur »

31 réflexions au sujet de « ALORS, c’était COMMENT ? »

  1. J’ai vu le spectacle »GOUPIL » avec les scolaires lundi 24 avril au matin à Carcassonne. L’attention des enfants était palpable! Pour certains cela apparentait à de la ferveur (les plus grands). J’ai entendu un enfant réclamer un autographe! Des groupes d’enfants applaudir spontanément à certains moments du spectacle! Et tous lever les mains pour applaudir en silence à la fin! La langue des signes véhicule beaucoup de poésie et d’émotion!
    Bravo aux artistes individuellement excellents, et collectivement fabuleux!

  2. Après la barrière : En vrac, les émotions qui me sont nées du spectacle de la cie Le Ventilo que j’ai vu samedi. La barrière, qu’Audrey Desbois manipule avec magie dans sa danse au point qu’on croit vraiment que le bâton qu’elle tient en main l’empêche de passer, la peur qu’elle laisse monter quand elle entre dans la forêt aidée en ça par la musique de Rémi Rosello et la lumière de Laetitia Orsini qui laisse des ombres de branchages sur le sol, un corps qui illustre chacune des étapes par lesquelles passe le petit chevalier, une pluie inattendue qui émerveille, et à la toute fin, un clin d’œil qui nous dit, à nous adultes pas aux enfants puisqu’ils savent ce que nous avons oublié : « souviens-toi de tes jeux où tu faisais semblant »

  3. Alors, c’était comment ? Je suis allée voir « Chalet 1 » On m’avait dit que ça valait le coup, que c’était de la danse.En réalité, je ne m’attendais à rien de précis et c’est souvent ainsi que j’aime aller au spectacle. Toute neuve, prête à laisser mes émotions et mon appréciation naître en toute spontanéité.Outre le plaisir de rencontrer des amis que je ne vois pas souvent j’ai eu celui de partager mes rires, mes sourires mes tensions avec eux. Il y a le texte d’André Baillon :auto dérision et tendresse, le rythme que le trio de Denis Plassard lui donne, les corps qui lui répondent et se répondent avec une précision qui pourrait être mécanique et sans saveur et qui pourtant m’a accrochée comme le ferait une danse tribale. Ma tête a été absente, le spectacle est passé par mon corps. Merci pour ce choix.

  4. « D’un retournement l’autre » spectacle en alexandrin d’après le pièce de Frédéric Lordon, époustouflant et hilarant! À voir et revoir. Spectacle de l’année peut-être!

  5. de la part de Marie-Neige :
    Dans la Gueule du Gnou : magnifique spectacle, tout en poésie, délicat. Merci à l’ATP de nous offrir ces beaux spectacles. J’avais adoré Rêves de Sable à Carcassonne, gracieux, doux et magique. le Corps Utopique aussi, très bon. Merci beaucoup.

  6. Hier soir samedi c’était : »Le corps utopique « .Ce soir ont dit certains « ils se sont décuplés! »Et c’est vrai je peux le dire parce-que j’y étais!
    il y a du Tati chez le grand escogriffe qui déambule sur scène, mais aussi de l’univers des Deschiens dans le langage désarticulé au milieu des décors de hangar en destruction , et aussi un clin d’œil aux pas de deux cadencés des Laurel et Hardy…de l’énergie à revendre chez les trapézistes jongleurs et des moments de poésie et de douceur dans ces airs de piano joué sur scène pour accompagner les acteurs… 3 générations de comédiens qui font fuser le rire chez les petits et les grands.
    Un grand moment de cirque burlesque !
    Merci à la Cie PRÉ-O-COUPÉ!

  7. DE RETOUR A REIMS
    De retour à la maison, c’est moins loin que Reims, mais ça fait quand même plus de 60 km pour réfléchir aux raisons pour lesquelles j’ai tant lutté contre le sommeil,
    pas pour conduire, pour aller jusqu’au bout de ce retour.
    Pourquoi ? ce duo d’acteur est bon, la scénographie l’est aussi, le rythme également,
    pourquoi le sommeil a t il failli m’emmener à plusieurs reprises ?
    La réponse est dans le texte mon cher Watson, c’est du lourd, du bien lourd !!!
    j’ai assisté dans ma jeunesse sur les bancs de la fac (ça y est je me mets à parler comme un vieux con) aux cours de Jean Ziegler dans lesquels il y a plus de dramaturgie que retour à Reims qui nous déroule un langage d’expert en sociologie.
    Il est étrange de critiquer l’abandon des prolo, à travers le discours sur les classes sociales, par la la gauche, en utilisant un langage qui lui serait totalement indigeste.
    Ce texte reproduit ce qu’il critique ! parler à la place de … confisquer la parole aux classes prolétaires pour parler d’elles;
    Malgré tout le talent de l’acteur, le cours est ennuyeux. La jeune ado à côté de moi triture son billet dans tous les sens, je me demande parfois ce qu’elle comprend de cette leçon de sociologie universitaire. Je ne peux m’empêcher de penser à « D’un retournement l’autre » qui nous cause finance avec légèreté, humour, rage … une pièce pourtant écrite par un économiste.
    Quand il reprend ses monologues sociologiques, je suis comme sa mère, j’ai envie de taper du poing sur la table ou me barrer en coulisses.
    Heureusement qu’elle est là la vieille raciste pour nous rattacher aux souvenirs à l’émotionnel aux sentiments, pour donner un peu d’âme à ce texte.
    Alors que les attentats et l’état d’urgence ont plongé la société dans le pathos et que la pensée des lumières peine à luire, voilà que la didactique de la pièce m’ennuie et que mon éveil tient au fil de propos réactionnaires. Je suis venu avec la rage et la révolte contre toutes ces mesures d’état d’urgence, je ressors plombé par les mots de spécialiste qui pour moi manquent de distance sur son analyse.
    Question de style, celui là m’a déplu. Il faut rentrer …

  8. de la part d’Isabelle C. :
    « L’exploration scénographique et dramaturgique d’un monstrueux fait divers (comment alors montrer sans obscénité ?) et l’interprétation des acteurs-musiciens s’avèrent sacrément réfléchies et remarquablement talentueuses.
    Cependant, si la mise en scène nous invite à entrer simultanément dans plusieurs espace-temps, à la fois visuels, sonores, olfactifs, comme de nécessaires mises à distance, il n’en reste pas moins que nous, spectateurs, recevons malgré tout les échos d’une voix fragmentée d’une violence inouïe.
    Quelques questionnements s’imposent alors… A la toute fin du spectacle, la majorité du public applaudit debout… Pour ma part, je fais partie de ceux qui restent assis … Car, oui, je suis littéralement assise, clouée à mon siège de spectatrice, presque interloquée… Mais pourquoi se lève-t-on ? Pour qui ? Pour cet homme martyr, torturé à mort dans des conditions horrifiques? Pour cette incroyable transfiguration artistique de l’insoutenable? Pourquoi les acteurs restent-ils finalement sur scène juste après ? Les salutations permettent-elles d’évacuer définitivement les résidus d’une catharsis, d’essorer les dernières larmes qui jamais ne pourront être versées sur scène ? En somme, comment s’extraire de l’onde de choc? Avant de quitter la salle, ne pourrions-nous pas envelopper toute cette ignominie sanguinolente d’un peu de pudeur, laisser un temps, un espace vide, une sorte de sas de recueillement que l’on réserverait à cet homme, baptisé, si j’ose dire, Alain de Moneys, comme à tous ceux et toutes celles qui ont subi et subissent encore le même sort ?
    Voilà, c’est dit, et encore merci à l’ATP de nous proposer de véritables moments de théâtre au sein desquels l’émotion et la réflexion s’entremêlent et s’entrechoquent audacieusement. »

  9. A NOTRE CHÈRE DISPARUE LA DÉMOCRATIE
    « comment en est-on arrivé là » ?
    Ce spectacle va plus loin dans son intention, il nous amène à la réflexion et surtout au questionnement. Allons nous continuer à vivre comme des schizophrènes ,? comme si tout allait pour le mieux …….Comme si on pouvait encore faire semblant ?
    la politique est devenu le seul fait de professionnels, nous avons oublié notre rôle de citoyen, perdu la confiance en notre esprit critique, en notre capacité à faire évoluer nos vies,notre pensée, notre monde.
    les pieds dans la merde la tête dans les étoiles, je veux encore croire qu’un autre monde et possible.
    tous ensemble tous ensemble ouais ouais
    Merci Au Groupe Merci
    La dame du Lac

  10. Isa C. a dit : « Le Cirque Poussière !… C’est une substantifique et ensorcelante poussière d’étoiles que nous récoltons là, celle où l’âme intacte secoue la dérision de nos croyances adultes, étriquées et borgnes. On en a plein les yeux, qui pleurent, de rire, de joie… Dès le départ, on se laisse happer par le mouvement circulaire d’une planète scénique scandée par la rythmique débridée de corps-instruments, de corps-acrobates, qui apparaissent, disparaissent, s’approchent ou s’éloignent du spectateur dans une mise en perspective quasi cinématographique et perpétuellement renouvelée. On découvre aussi des personnages foldingues, bouffons et forcément permissifs (faisant écho à l’esthétique de Jacques Tati ou de Berthold Brecht) contribuant peu à peu à l’édifice d’une sphère sonore, musicale et visuelle plutôt rare. Les spectateurs se retrouvent ainsi téléportés – et sans le moindre répit – dans un monde enchanteur du tout-est-possible, où les visages et les cœurs s’illuminent à l’unisson ! Standing ovation oblige… Merci aussi à l’ATP pour cette perle rare et tous ces audacieux voyages artistiques qu’ils nous font découvrir et partager! »

  11. de la part d’Ed Whitfield :
    On Friday last I saw Julien Candy’s Le Cirque Poussiere in Limoux, performed by the author himself,Juliette Christmann, Rachel Schiffer, and Hervé Vaysse – also known as La Faux Populaire.

    Le Cirque Poussiere seemed to me a condensed history of imperialist industrialism and capitalist patriarchy.It told a story of love, hate, nationalism, oppression, and the sometimes vain willto be free of it, and without the aid of vocal dialogue. Through imaginative displays of bodily and facial expression, music, humour, magic and trapeze, these four fake people rendered to their audience an impassioned critique of modern society, while somehow escaping alienating and futile political rhetoric

    la suite, là : http://edwhitfieldsententia.tumblr.com/post/109980647031/le-cirque-poussiere

  12. La pièce de Wadji Mouaward « Un obus dans le coeur » vous en laisse un dans la tête. Ce spectacle fait parti de ceux qui ne vous laisse pas tranquille après l’avoir vu. Il vous donne matière à réflexion. Le texte brut mais néanmoins très poétique traitant de la mort, l’amour maternel, l’enfance, les sentiments ambiguës et l’art vous transporte au-delà des émotions et du vécu. L’interprétation faite par Guillaume Séverac-Schmitz y est d’ailleurs pour beaucoup. Il se donne entièrement, se fond dans le personnage. Il nous fait voir l’histoire, l’histoire invisible et indicible…en la racontant à la manière presque d’un « conte d’hiver » finalement très banal, et c’est pour ça que l’on s’y retrouve. La mise en scène à la fois très rythmée par les longs silences et les moments dansés et épurée et le choix de la musique donne presque la sensation de voir un film. On ressort bouleversé, touché, ému…. et aussi libéré par une fin pleine d’espoir.
    Anne

  13. un professeur, à propos de l' »Adoptée » de la cie Lardenois : Merci pour un spectacle si..à la portée des élèves.Merci pour toute l’humanité qu’il donne avec autant d’espérance.Oui,  » on peut comprendre sans savoir ». Les élèves de la Segpa de Limoux ont travaillé sur le texte de J.Jouanneau durant trois mois. Ils se sont approprié cette écriture fort singulière dans la forme et si plurielle dans ses intentions.Ils ont ainsi adopté l’écrit par des dictées ou autres productions écrites, ont décrit par le portrait les personnages, et aujourd’hui , ont assisté à la représentation avec toute la ferveur des gosses « en papier froissé » par l’école. Autant de voies artistiques à explorer pour surmonter avec confiance les difficultés scolaires dont la principale est bien la peur d’apprendre.
    Mille mercis aux organisateurs si appliqués.pareillement aux acteurs qui portent le moment scénique au-delà de la simple tolérance pour offrir si poétiquement un merveilleux moment de bonheur partagé..car le temps s’est bien arrêté en un pur hiatus de beauté.
    A D Professeur de Segpa.

  14. L’ATP et Crida company, ça vous transforme un soir de pluie et un tas de patates en une pluie de rires et un monceau de plaisirs. (et pour ça, et pour le reste… merci !)

    Samedi, sous la pluie, j’ai traversé la place de Limoux « cacophonée » par le Carnaval, et j’ai marché jusqu’à la salle Monte-Cristo…
    Il faisait nuit, et puis pas chaud, et – que ceux qui connaissent me donnent leur avis – quand on arrive, le long de la voie ferrée, un jour de pluie, à la salle Monte-Cristo, ce n’est pas l’adjectif « guilleret » qui nous vient à l’esprit.
    Elisabeth et Joana m’ont gentiment remis ma place-abonnée : ça réchauffe déjà un peu.
    Je me suis installée dans les gradins, qui « couinent » et « klanguent » un peu (bruits familiers).
    Les visages connus et surtout le chauffage aidant, là, on était vraiment au chaud.

    Bon, nous sommes prêts – ah, non, les derniers s’installent – et bonsoir, tu vas bien ?
    Cette fois on est prêts, tous… tous face à … un tas de patates !
    On sait que ça va commencer parce que Joël parle ; devant un tas de patates, ce qui n’a pas l’air de le perturber (il en a vu d’autres!).

    Après, ce fut du GRAND n’importe quoi. Qui n’en est pas, entendons nous bien : avec pas grand chose, cet « autre chose » que j’aime tant.
    Jur, Julien, Gabriel et Anicet ont justement, alternativement ou simultanément, continuellement :
    Remué le tas de patates, lancé le tas de patates, rassemblé le tas de patates.
    Laissé s’esclaffer lamentablement un tas d’argile sculpté en visage ; et puis posé la tête dessus ; et puis l’ont laissé traîner, la terre glaise, sur le tapis.

    En essayant de vous dire, je me dis que cela ne se raconte pas.
    ça a remué l’autre, lancé l’autre, rattrapé l’autre, rassemblé l’autre, gigoté l’autre.
    Rythmé, cadencé, ponctué, éparpillé, tour à tour.
    Dansé, bougé, chanté. Seul, ou ensemble, ou très très seul.
    Parce que tout ça, ça a remué soi, lancé soi, rattrapé soi, rassemblé soi, gigoté soi.
    C’était simple et beau. C’était limpide et juste. C’était drôle, et sensible.
    Intelligemment drôle.
    Et puis au grand final du « bon numéro », sur la fin d’un bel éclat de rire, je me suis dit : déjà ?

    Ils nous ont bien regardés, et nous les avons regardés.
    Bien vu !

    A propos de :
    Manana es manana – Crida company – ATP de l’Aude – Limoux – Le samedi 15 février 2014

  15. « Le Voyage égaré » …. magnifique ! une auteure-interprète de grand talent …. quelle art d’occuper la scène et d’habiter son (ses) personnage(s) dans un environement scénique minimaliste mais tellement évocateur … J’ai été « dedans » du début jusqu »à la fin ! Bravo et merci pour ce beau moment … cette belle soirée ! Lle lieu …: « le théâtre dans les vignes » de Cornèze … magique ! Merci l’ATP et merci à la troupe !

  16. Giù,, au Théâtre Garonne, mercredi 22 janvier:
    J’ai eu du mal à être « dedans », était-ce le fait du sur-titrage, j’avais l’impression de ne pas être en direct… Rien de nouveau quant au thème… Peu de surprises, si ce n’est la mise-en-scène.
    Sinon, spectacle très bien joué, et plaisir des sonorités de la langue.

    un GRAND MERCI au généreux donateur qui nous a offert le repas au Théâtre Garonne, lieu toujours aussi sympathique et chaleureux!

    Le Voyage égaré, vendredi 24 janvier:
    Véritable performance d’actrice.
    Magnifique voyage: Aurélie Namur nous embarque avec elle, tout au long de son rêve, tout au long de son désenchantement.
    Étrange voyage ponctué de rencontres hostiles, de joyeuses apparitions, d’envolées poétiques, de lâchers-prises!
    Merci Aurélie de nous avoir fait partager ton univers dans un décor très sobre merveilleusement sonorisé et éclairé…

  17. Merci pour cette belle ouverture de saison 2014, pour les 30 ans de l’ATP de l’Aude. La compagnie du Petit Théâtre de Pain nous a accompagnés pour cet évènement. C’est une troupe, une vraie troupe comme on les aime et qui vient pour tout un week-end de festivités. Pour le Siphon, on n’a pas vu le temps passer, embarqués dans ces galeries du métro à la suite de tant de personnages hauts en couleur. Une installation bien réaliste et réussie… Merci !

  18. Cirque Misère nous embarque pour une traversée poétique, émouvante, profonde et légère à la fois…
    La technique au service de l’art.
    On en ressort plein d’amour, confiant; sans craindre de laisser voir nos fragilités, le sourire au cœur.
    Du génie, de la beauté, on ne se pose pas de questions: ils nous touchent…

    Je me suis juste dit:
    nous sommes sauvés, avec de tels créateurs, le monde est sauvé!

    Véronique

  19. Cirque Misère est un spectacle fort, extrêmement sensible, qui m’a bouleversé. Qui a bouleversé son public hier soir. Un spectacle qui ouvre les portes et vous tire vers le ciel. Du même thème, beaucoup (trop) nous ont déjà assez mis le nez dans la boue. Dans ces cas-là, comme chacun sait, nous ressortons boueux. Cirque Misère nous rend plus lumineux, heureux d’être là, et de continuer. Il est rare de vivre un moment semblable dans le nouveau cirque. Parce que, du début à la fin, tout tient la route, c’est à dire que chaque numéro est justifié, ne vient pas là par hasard, pour montrer l’exploit ou les muscles du monsieur. Tout ici est précis, intelligent, calculé au millimètre… il me reste juste une interrogation : pourquoi alors la compagnie se dévalorise-t-elle avec une si mauvaise affiche ?

  20. « Abilifaïe Leponaix » samedi soir, un grand moment de sensibilité, de dérangement, de « mais finalement ne serais-je pas aussi un peu folle », je ne comprends pas toujours tout dans ce monde… de fou, alors qui est fou et qui fait semblant de pas l’être ou de s’adapter!!!! Quand aux produits prescrits pour calmer tout ce petit monde, ne sont-ils pas avant tout pour le confort des soignants? Une chose est sure, les laboratoires pharmaceutiques ont de beaux jours devant eux.
    Juste une petite critique, la visibilité n’était vraiment pas agréable

  21. « Abilifaïe Leponaix » m’a touché… mais pas coulé ! Quand on croise la diagonale du fou ; si rare car si bien cachée de nos jours ; hé bien oui, on en prend plein la gueule. Il vient interroger les fondations de notre raison. Si l’autre est un miroir ; avec l’autre fou, c’est au delà du tain (du miroir) qu’on va se voir ; justement sans fond de teint, maquillage et artifices… Tout nu ! Alors, qui suis-je vraiment?
    Abilifaïe, Leponaix ; enchanté madame, monsieur ! La distribution de médicament à l’hôpital fait sacrément penser à celle de l’hostie à l’église… faire taire le diable en nous? Nous éloigner des bêtes sauvages que nous sommes…
    Du beau théâtre, juste… Merci.
    Yahnn

  22. Bravo et un grand merci à Fabienne et à toute l’équipe de l’Atp de l’Aude pour le spectacle de samedi dernier ainsi que pour toute l’organisation des manifestations dans le cadre de la 24ème semaine de la santé mentale.
    J’ai adoré revoir « Abilifaïe Leponaix » et les acteurs de la cie Fouic Théâtre, tout simplement magnifiques!
    Joana

  23. J’ai vu cet été le ballet manchot en famille et on remet le couvert à lagrasse ce soir, des comédiens plein de talents, un spectacle fou qui change du cirque ordinaire ! BRAVO

  24. L’Asticot, l’accueil de l’équipe, les lasagnes végétariennes (because Asticot?)… c’était vraiment bien l’ouverture de saison des ATP hier soir.
    La table et le vin étaient, le spectacle fut, la compagnie resta… [et pour le tout, un adjectif]… excellents ! Un bon cru, ma foi ! (en l’asticot inéluctable)
    Merci à tous pour cette soirée !

  25. La semaine dernière , j’eu le privilège de partager quelques instants de bonheurs avec « ces consternantes constellées » ; leurs sons ; leurs lumières ; leurs pêches . . . . Chapeau bas messieurs dames ! ! . . . Huit jours après , j’en ai encore des étoiles pleins les yeux !
    Merci les gens

  26. Ce matin, j’écoutais Régis Debray dans ma voiture. Sans raison apparente, je me suis mis à revivre « La constellation consternée » de Thomas Lebrun, que j’ai eu la chance de vivre samedi à Limoux. J’ai dû m’arrêter sur la bande d’arrêt d’urgence. Car il y avait urgence. C’est curieux, c’est l’âge aurait dit ma mère, l’intelligence me fait désormais monter les larmes.
    Il y avait donc une raison à ce coq à l’âne dans ma tête.
    S’arrêter, même quelques instants, de s’activer, pour recevoir l’amour de ceux qui te parlent avec leurs mots ou leur art, de la condition humaine, avec intelligence. Je ne parle pas de l’intelligence qui brille et t’aveugle, mais de celle qui te rentre dedans avec douceur et te fait croire, encore, à l’utopie d’un monde plus fraternel.
    Puisque l’utopie est, à mes yeux, le seul moteur qui puisse déplacer des montagnes d’immondices.

  27. Reçu d’une certaine « Picou » :
    Après « la constellation consternée »… hier soir les atp nous ont donné à voir de vrais artistes, des qui nous ont pris par le bout du coeur, qui à force de perfection nous ont fait oublier la technique , et nous ont laissés bouleversés … Ce genre de spectacle a un effet retard , longtemps après on y pense encore à ces « danseurs étoiles » …

  28. J’ai beaucoup aimé « La Conserverie de Vieux », un spectacle plein d’humour et de tendresse avec 2 jeunes nanas débordantes d’énergie. Une pièce quelquefois un peu grinçante, souvent attendrissante, toujours bienveillante envers nos anciens. Bravo.

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