LA TRAGÉDIE COMIQUE – transport vers la Scène Nationale de Narbonne

L’ATP vous emmène à la Scène Nationale de Narbonne. Oubliez vos voitures et soucis, laissez-vous conduire.

La Tragédie Comique est un spectacle hors catégorie, une fervente célébration de la vie du théâtre et de l’imaginaire.  Elle joue de nos codes de spectateurs et de nos désirs d’être les acteurs de nos vies, les régisseurs de nos rêves, ce en quoi elle trace un véritable parcours de liberté.

COMPLET

JEUDI 24 MAI
départ de LIMOUX à 19h (lycée),
de Carcassonne à 19h30 (parking autoroute Carca Ouest)
spectacle à 20h45

« Créée en 1988, La Tragédie Comique est un spectacle culte. »
Jean-Marie Wynants –  Le Soir – Belgique

« La tragédie comique » – 24 mai 2012 – Narbonne

A la croisée du théâtre élisabéthain et de la création contemporaine, La Tragédie Comique joue avec la représentation, son cortège d’impostures et de dévoilements, ses limites. Auteurs et comédiens singuliers, Eve Bonfanti et Yves Hunstad aiment le théâtre, l’humour et la poésie. Mais ce qu’ils aiment par-dessus tout c’est jouer avec le public. Entre vrais et faux-semblants, jeu et hors-jeu, fiction et réalité, ils exhibent avec humour et finesse, le fil de l’illusion et autres ficelles de la scène.

Tarif plein 27 € / réduit 22 € / jeune 15 €

Sur scène, seul, Yves Hunstad, mains dans les poches et l’air de rien, avec une maîtrise du verbe hors du commun, invente un fabuleux personnage cosmique, humain, grave, fragile et nous embarque séance tenante, pour un voyage jusqu’au coeur d’un grand mystère, celui d’un théâtre qui brasse le plaisir du jeu, l’intelligence alliée à l’émotion et nous livre un moment de grâce où poésie et humour fou sont au rendez-vous.

Pièce d’Ève Bonfanti et Yves Hunstad.

Durée : 1h40 sans entracte.

Une réflexion au sujet de « LA TRAGÉDIE COMIQUE – transport vers la Scène Nationale de Narbonne »

  1. Non, je ne vais pas bouder mon plaisir. La Tragédie comique termine la saison en feu d’artifice. Mais, et oui il en faut bien un de mais, comme dans tout feu d’artifice, même si le bouquet final est somptueux, il y a parfois une belle bleue ou un belle verte qui fait long feu.
    Je ne reviens pas sur le fantastique travail d’Yves Hunstad qui porte et le spectacle et la salle sur ses seules épaules. Chapeau !
    Non, mon bémol, serait davantage sur le texte. Déjà quand j’entends parler de diable et d’anges, j’ai les doigts de pieds qui se recroquevillent dans mes galoches. Et puis, il y a la cohérence du propos. Je sais, je pinaille. Seulement, le créateur du « personnage imaginaire », non ce n’est pas son acteur, mais bien l’auteur, non ?
    D’ailleurs au départ du propos n’est-il pas question de Shakespeare qui est d’avantage connu comme dramaturge que comme comédien, pas vrai ? Après quoi le personnage rencontre l’enfant qui ne sera pas son auteur mais son interprète nous laisse-t-il entendre. Bon, on pourrait toujours m’objecter que l’enfant est l’auteur-interprète. Reste que dans ma logique de primaire, ça couaque un peu.
    Mis à part cette fusée qui a du mal à s’élever, quel beau feu d’artifice que cette tragédie comique ! Merci l’artiste !

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